Le matériel scolaire au cœur de l’action politique : l’UDB, zone 3, fait le choix de l’éducation à Lébamba !

21 octobre 20260
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Les responsables de l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB) de la troisième zone ont posé un geste de solidarité en faveur des établissements scolaires de leur territoire, à travers un don essentiellement composé de matériel didactique destiné aux directeurs d’école. Une initiative qui traduit l’attention portée aux réalités du monde éducatif et la volonté de contribuer, à leur niveau, à l’amélioration des conditions d’apprentissage des élèves.

À la tête de cette démarche, le délégué zonal, M. Yamangoye Stane Walter, accompagné de son secrétaire zonal, M. Moubogha Bernard, et de la responsable des femmes de l’UDB, Mme Félicitée Bouanga, épouse N’na, entend placer les préoccupations de l’école au centre des initiatives locales.

Dix délégations mobilisées : un même engagement pour l’avenir des enfants

Derrière ce geste se dessine une dynamique de solidarité réunissant les quartiers de Letogo Mabengho, Camp de Bonheur, Bikoudou Plaine, Lébamba Village et Moutongo.

Au total, neuf délégations, soutenues par la grande zone 3, soit dix délégations mobilisées, se sont réunies autour d’une préoccupation commune : apporter un soutien concret aux établissements scolaires et contribuer à alléger, tant soit peu, les difficultés auxquelles leurs responsables sont confrontés au quotidien.

Les bénéficiaires de cette initiative sont notamment les directeurs des écoles catholiques Sainte-Monique de Letogo Mabengho et Saint-Augustin de Lébamba Village, qui ont réceptionné ce don de matériel didactique.

Pour M. Harding Massala, directeur de l’école catholique Sainte-Monique, et M. Franklin Nzamba, directeur de l’école catholique Saint-Augustin de Lébamba Village, cette contribution arrive à point nommé.

Au-delà de la réception du matériel, cette rencontre a également constitué une occasion de porter à la connaissance des responsables présents les difficultés qui entravent le bon fonctionnement de leurs établissements.

Car, derrière les salles de classe et les efforts quotidiens des enseignants, se cachent des préoccupations qui ne peuvent plus être ignorées.

Au-delà du matériel didactique, l’urgence de la sécurité scolaire

si le don constitue un appui appréciable pour les établissements bénéficiaires, les échanges ont surtout permis de mettre en lumière des besoins essentiels qui nécessitent une attention particulière.

Parmi les difficultés évoquées figure, en premier lieu, l’absence de clôtures autour des deux établissements, une situation qui soulève des inquiétudes quant à la sécurité des élèves. L’absence de barrières de protection expose les écoles à des intrusions et rend plus difficile le contrôle des accès.

À cette préoccupation s’ajoute l’insuffisance des infrastructures sanitaires adaptées, aussi bien pour les élèves que pour les enseignants. Des équipements pourtant indispensables à l’hygiène, au bien-être et à la dignité de toute la communauté éducative.

Autre difficulté signalée : l’absence d’agents de sécurité pour assurer la surveillance des établissements.

Selon les préoccupations exprimées, cette situation faciliterait l’accès de personnes étrangères aux enceintes scolaires, avec des risques de dégradations, notamment des portes, ainsi que des comportements inappropriés, tels que la consommation de cigarettes ou d’autres substances dans les locaux.

Une école ne peut pleinement remplir sa mission éducative si la sécurité des enfants, l’hygiène et la protection de ses infrastructures ne sont pas garanties.

Le geste des responsables de l’UDB, zone 3, prend ainsi une dimension supplémentaire : au-delà de l’aide matérielle apportée, il contribue à faire émerger les préoccupations des directeurs d’école et à attirer l’attention sur les défis structurels auxquels les établissements doivent faire face.

Car soutenir l’éducation, ce n’est pas seulement fournir du matériel didactique. C’est aussi écouter les acteurs de terrain, comprendre leurs difficultés et encourager la recherche de solutions durables, en collaboration avec les autorités et les partenaires concernés.

L’éducation, une responsabilité collective qui appelle des actes

À travers cette initiative, les responsables de la troisième zone de l’UDB mettent en avant une approche de proximité, fondée sur l’écoute et la prise en compte des besoins exprimés par les communautés éducatives.

Sous la conduite de M. Yamangoye Stane Walter, avec l’implication de M. Moubogha Bernard et de Mme Félicité Bouanga, épouse N’na, les responsables concernés ont choisi de consacrer une partie de leur action à un secteur fondamental pour le développement local : l’éducation.

Cette démarche rappelle une réalité essentielle : l’avenir d’une communauté se construit aussi dans ses écoles. Chaque outil pédagogique mis à la disposition d’un enseignant, chaque difficulté portée à l’attention des responsables et chaque initiative en faveur de meilleures conditions d’apprentissage peuvent contribuer à renforcer l’environnement éducatif des enfants.

Toutefois, les besoins exprimés par les directeurs d’école montrent que les efforts doivent se poursuivre. La sécurisation des établissements, la construction de clôtures, l’amélioration des installations sanitaires et la mise en place de dispositifs de surveillance adaptés demeurent des enjeux importants pour offrir aux élèves un cadre d’apprentissage plus sûr et plus digne.

Le don de matériel didactique apparaît donc comme une contribution concrète, mais également comme un point de départ pour une réflexion plus large sur les conditions d’accueil et d’apprentissage dans les écoles concernées.

Que cette initiative fasse école à Lébamba et au-delà !

Et si l’avenir de nos enfants devenait le dénominateur commun de toutes les initiatives locales ?

L’action menée par les responsables de l’UDB de la troisième zone à l’endroit des écoles catholiques Sainte-Monique de Letogo Mabengho et Saint-Augustin de Lébamba Village pose une question essentielle : quelle place accordons-nous concrètement à l’éducation dans nos priorités collectives ?

En apportant du matériel didactique aux directeurs d’école, les dix délégations mobilisées ont posé un geste de solidarité qui mérite d’être prolongé par d’autres initiatives en faveur de la communauté éducative.

Que cet exemple inspire les autres délégations de la commune de Lébamba, ainsi que celles du département de la Louetsi-Wano, afin que l’appui aux écoles devienne une préoccupation partagée et une dynamique durable !

Car les besoins de l’école dépassent les appartenances et interpellent l’ensemble des forces vives : responsables politiques, autorités administratives, parents d’élèves, partenaires sociaux et citoyens.

Le matériel didactique est utile. La sécurité des élèves est indispensable. Des sanitaires adaptés sont nécessaires. Et la mobilisation collective demeure essentielle pour faire progresser les conditions d’apprentissage.

À Lébamba, le message est clair : investir dans l’éducation, c’est contribuer à préparer l’avenir. Et lorsqu’une initiative répond à un besoin réel, elle peut devenir le point de départ d’un engagement plus large au service des enfants.

L’école a besoin de moyens, les enfants ont besoin de protection et l’avenir a besoin d’engagements qui se traduisent en actes.

Que cette initiative ouvre la voie à d’autres actions concrètes en faveur de l’éducation !

Gilles sylver MOUBELE MASSALA

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