Entre les Bongo et Laccruche : la part de vérité d’Ike Ngouoni

25 avril 20260
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Ike Ngouoni a décidé de rompre le silence. L’ancien porte-parole de la présidence gabonaise est sorti du mutisme assourdissant dans lequel il était plongé depuis sa sortie de prison en avril 2024, intervenue à la faveur d’un décret de grâce présidentielle signé par le général Brice Clotaire Oligui Nguema, président de la Transition.

Dans une interview accordée à Jeune Afrique, l’ancien porte-parole de la présidence gabonaise livre sa part de vérité sur ses relations avec les Bongo et Brice Laccruche Alihanga. « Je n’étais qu’un dégât collatéral dans cette manœuvre, dont le but était d’écarter un certain nombre de personnes qui étaient dans l’entourage de Brice Laccruche Alihanga  », confie-t-il.

Le refus de la trahison

La pression était telle qu’Ike Ngouoni refusait de céder. Il refusait de trahir Brice Laccruche Alihanga. La volonté de ses bourreaux, dès le départ, était de le faire charger. « Si vous voulez vous en sortir, il faut charger. Chargez Brice Laccruche, sauvez-vous. Chargez, chargez, chargez Brice Laccruche, sauvez-vous », poursuivra-t-il.

Le refus de céder à la trahison, lui a valu cinq ? Cinq bonnes années pour avoir refusé de jouer le jeu. Entre trahir ou perir, Ike Ngouoni Aïla Oyouomi a choisi périr pour vendre ou plonger Brice Laccruche Alihanga pour ce qu’il n’avait pas fait.

Il reconnaît et affirme qu’il n’était pas battu, mais la pression était permanente. Il affirme aussi avoir subi l’humiliation et l’isolement. Il recouvre sa liberté en 2024 après avoir été privé de liberté cinq ans durant

MTM

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