France : Qui dénigre son pays se dénigre lui-même (Germain Ngoyo Moussavou)

14 January 20171
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Paris, 05 janvier (Gabonews) - L’ambassadeur du Gabon en France, Son Excellence Monsieur Germain Ngoyo Moussavou a déclaré, dans son message des vœux de nouvel an à tous les gabonais de France, que celui « qui dénigre son pays se dénigre lui-même.

Gabonews publie l’intégralité de ce message des vœux du premier gabonais de France à ses compatriotes :

«Chers compatriotes,

C’est avec un plaisir renouvelé que je voudrais, au nom de l’ensemble du personnel de l’Ambassade Haute Représentation Gabonaise Près la République Française, vous présenter nos meilleurs vœux pour cette année 2017.

L’année 2016 qui vient de tirer sa révérence, aura été certainement exceptionnelle avec la tenue de l’élection présidentielle, rendez-vous majeur de la vie politique nationale.

Le grand moment de notre jeune démocratie aura été également marqué, malheureusement, par la montée de divisions dont les conséquences sur notre ’’vivre ensemble’’ ont été perceptibles, même au sein de la diaspora gabonaise. Les clivages politiques ne doivent pas avoir pour effet de saper notre unité : qui dénigre son pays se dénigre lui-même.

C’est fort de ce constat qu’en sa qualité de Président de la République, garant de l’unité nationale, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA a décidé d’organiser un dialogue national.

Cette initiative, faut-il le rappeler, qui est fondée sur ce que nos traditions bantoues ont de plus précieux, est la traduction de sa politique d’ouverture et de sa volonté toujours affirmée d’œuvrer à la préservation de la paix sociale dans le respect des différences des uns et des autres et ainsi, de semer les germes du pardon. Il s’agit de favoriser la communion des esprits pour un idéal commun, le développement de notre cher Gabon.

Il revient alors à l’ensemble des filles et des fils du Gabon de soutenir cette action essentielle en tournant la page de l’année précédente, afin de permettre à notre pays de poursuivre sa marche vers la croissance économique et le progrès social.

La matérialisation de cette noble ambition nécessite l’affirmation de la convivialité, de la fraternité et du partage de l’esprit patriotique, valeurs essentielles pour sauvegarder notre patrimoine commun : le Gabon Éternel.

Je formule les vœux de Bonheur, de Santé et de Réussite à tous et à chacun en cette année nouvelle ».

Jacques Jarele SIKA

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1 Commentaire(s)

TOURE 4 February 2017, 04:13

Non, Excellence, ils ne tourneront pas la page, tant que le Chinois ne sera pas intronisé, puisqu’il est le Président élu de la Rue Publique . Comment est-ce que quelqu’un peut perdre son temps à faire le tour du monde pour fustiger les dirigeants de son pays, insulter son pays, le jeter en pâture aux chiens errants de tous poils? Ping ne le sait pas encore peut-être, mais il est atteint d’une forme aigu de déficience mentale, souvent liée au goût immodéré du pouvoir. Sinon, pourquoi ne se souvient-il pas de ses frasques politiques en Côte d’Ivoire, où il s’était catégoriquement opposé au recomptage des voix, lors des élections ayant opposées Laurent Gbagbo à Alassane Ouattara. Ce qui est valable pour la Côte d’Ivoire ne l’est pas pour le Gabon dira Ping. Voilà quelqu’un que ses propres erreurs ont rattrapé. Le recomptage des voix est source d’instabilité et de tensions sociales inutiles. C’est en ces termes que le Chinois s’est exprimé à cette occasion à Abidjan. Il ne savait pas que quelques années après, ces propos le suivraient, puisque certains propos vous collent à la peau pour la vie. En plus, la commission de l’Union Africaine est passée au Gabon pour faire les vérifications nécessaires au rétablissement de la vérité. Son verdict n’a pas satisfait le Chinetoque, qui ne voulait qu’une chose, se voir proclamer Président. Il a eu cette chance qu’il a refusé à Gbagbo, à savoir le recomptage de voix. Est-ce à dire qu’au Gabon aussi, le recomptage n’est pas source de tensions et de division comme Ping l’a dit en Côte d’Ivoire? Ping a la mémoire courte, pour avoir oublié les mots sortis de sa bouche lorsqu’il s’est agit d’autrui. On a compté et recompté. Pour que les comptes soient justes, il faut qu’ils soient ceux de Monsieur Ping. Dès lors, ce sont de vulgaires parlementeurs, ses amis, qui tiennent le pavé, criant sur tous les toits, la victoire imaginaire de leur homme, à une élection dont la page est tournée depuis fort longtemps. Le regard des Gabonais est maintenant tourné vers l’avenir. Le Président Bongo en homme de paix, offre le dialogue. Cette main tendue est perfidement ignorée par l’éternel plaignant, qui n’aspire qu’à une chose, lui donner le fauteuil de Président. D’ici peut, beaucoup de ses soutiens l’abandonneront, car les gens sont fatigués. Ils veulent aller au dialogue. Ils refusent de continuer à s’opposer pour cinq longues années. Ils veulent participer à la construction de leur pays, et prendre une part active dans le retour au calme, à la paix sociale. Ils n’ont plus le même agenda que Ping, qui lui est un jusqu’au boutiste. La plus belle femme au monde ne peut donner que ce qu’elle a. Bongo ne peut offrir que le dialogue, la paix. Au delà, il sera obligé de sévir, car Ping ne peut pas continuer à perturber la tranquillité et la quiétude des Gabonais. Ou alors, repartir en Chine pour se présenter à une élection. Celui qui aime son pays ne se comporte pas de la sorte. Les élections sont bel et bien terminées. La page est tournée, il faut regarder vers l’avenir désormais, et attendre les prochaines échéances. C’est la conduite que devrait avoir tout homme épris de paix, de justice et de démocratie. Ping lui, n’est dans aucune de ces logiques. Son combat à lui, c’est ôtes-toi de là, que je m’y mette. Et, ces pédés de parlementaires qui se laissent manipuler par le Chinois, continuent de proférer des menaces contre le Gabon, alors que plus près de nous, Idiss Déby, grand dictateur devant l’éternel, a organisé le plus grand hold-up électoral de tous les temps, digne des films de gangsters américains. Aucune voix de parlementaire européen ne s’est élevé pour protester contre cet état de fait. Il a été félicité par la France, et demeure fréquentable en plus. De l’autre côté, l’incomparable Denis Bon Dieu NGuésso a lui, tout simplement muselé ses opposants, en les emprisonnant avant et après les élections. Certains croupissent encore dans ses geôles. Là aussi, aucune voix européenne de protestation. Alors, que veulent-ils du Gabon? Il y aurait donc deux poids vingt mesures? Bongo ne cédera pas aux menaces et au chantage. Ces pédés de parlementaires ont outrepassé leur prérogatives, ils n’ont aucune compétence et aucun droit d’apostropher un Président de la République comme ils l’ont fait contre le Président Bongo. Le débat est clos et la page définitivement tournée. Ali a été investi devant plusieurs Chefs d’état Africains. La cérémonie fut belle et haute en couleurs. Ou Ping se met dans les rangs et se conforme à la légalité, ou c’est la légalité se conformera à lui. La récréation est terminée. Au travail ou au gnouf, c’est à lui de choisir et personne ne viendra nous casser les couilles après, fussent’ils des parlementeurs. Le Gabon est un pays indépendant et souverain, personne ne viendra nous dicter une conduite à tenir en matière de démocratie ou de droits de l’homme . Maintenant ça suffit.

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