LYCÉE D’ÉTAT PAUL INDJENDJET GONDJOUT : Des policiers abusent encore de gaz lacrymogène sur des enfants

1er février 20161
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Les élèves du Lycée d’Etat Paul Indjendjet Gondjout ont fait face aux policiers ce lundi matin à Libreville.Un mouvement d’humeur à l’origine du non paiement des bourses scolaires datant depuis l’an dernier.Une panique générale au sein de l’établissement et les cours suspendus.

Tout serait parti depuis la semaine dernière où un collectif des coopératives revendiquait le paiement des bourses du deuxième trimestre de l’année scolaire 2014-2015. Vendredi dernier, quelques élèves avaient manifesté pacifiquement leur mécontentement face à la situation.

A la grande surprise des élevés ce jour, les forces de l’ordre avaient déjà élu domicile dans les alentours du Lycée, sans doute pour dissuader les manifestants. "Qui leur a demandé de venir" ? Ainsi s’interrogent les locataires des lieux, les lycéens. La journée s’est passée sans heurt. Les élèves, pour certains ont regagné leur salle de classe et les domiciles pour les autres. C’est le début du week-end. Point de bruit, chacun chez soi pour retrouver la bonne humeur.

C’est lundi ! Les policiers errent les lieux. Les élèves, comme à leur habitude, regagnent leurs salles de classe respectives. Les premiers cours de la journée sont dispensés. Il sonne 9H15, la récréation, quelques élèves tentent d’aller rencontrer les membres de l’administration. Surpris, les élèves constatent de plus en plus la présence des hommes en treillis au sein de l’établissement. La tension commence à monter entre les deux parties. Intimidation, gaz lacrymogènes, violences physiques sont entre autres moyens employés par les forces de l’ordre.

Aux dires des élèves, certains de leurs camarades se trouvent dans les mains des policiers et d’autres d’entre eux dans les centres hospitaliers de Libreville. Plus de peur que de mal, peut-on observer.

Tsonga Mbicka

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1 Commentaire(s)

1er février 2016, 11:17

A force d’agir ainsi, vous formez des futures rebelles, forts et coriaces face aux régime pour les années futures ! On ne réprimande pas les étudiants ou les éleves avec la violence ! Au temps de Bongo, il n’en aurait jamais été ainsi ! Vous nous prouvez que vous êtes des lâches, et indignes de présider aux destinés du Gabon.

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