Nouveau spectre de la grève dans les universités gabonaises

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Le Syndicat national des enseignants et chercheurs (SNEC) a déposé, ce lundi, un préavis de grève de huit (8) jours sur la table du gouvernement. Le SNEC veut ainsi ''forcer la main des autorités compétentes à appliquer les directives du chef de l’Etat''.

La décision a été arrêtée au cours de l’assemblée générale des enseignants-chercheurs et chercheurs réunie le samedi 19 janvier dernier à l’Université Omar Bongo.

« La promesse du chef de l’Etat remonte à 2011. En 2012, le gouvernement n’a pas répondu à nos nombreuses lettres … l’assemblée générale a décidé d’observer une grève d’avertissement de 8 jours », a expliqué Jean Rémy Yama, président du SNEC.

En effet, le 16 août 2011, le président de la République, Ali Bongo Ondimba, avait annoncé la revalorisation substantielle des salaires des enseignants-chercheurs et enseignants des universités, grandes écoles et instituts de recherche. Le 31 décembre de la même année, le chef de l’Etat avait confirmé l’application de la mesure à compter du 25 janvier 2012.

D’autre part, lors du conseil de cabinet du président de la République du 27 avril 2012, Ali Bongo Ondimba, constatant la non application de sa décision, avait instruit le Premier ministre de faire aboutir la mesure dans les délais les plus brefs. Le SNEC avait d’ailleurs, à cet effet, déposé au cabinet du chef du gouvernement, courant septembre 2012, une contribution sous forme de projet de textes de lois pour l’application de la mesure du président de la République. Récemment encore, lors de son allocution de vœux à la Nation, le 31 décembre dernier, le président de la République a relevé à nouveau la non application par le gouvernement de la mesure relative à la revalorisation des salaires du corps des enseignants-chercheurs et chercheurs. Toutes choses qui ont conduit au dépôt du préavis de grève du SNEC ce 21 janvier.

GN/PGM/YKM/13

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Commentaire de fridrisch |

C'est triste, que les revenues de nos richesses qui devarient en premier satisfaire l'Education(Enseignants, etudiants et santé(medecins), mais c'est pour les ministres, deputés , senateurs et directeurs. le pays ne etre developper si l'Etat ne mais pas les moyens permettant de motiver les gens. on ne pourrait pas se developper. je voudrais un jour attendre que les ministres, deputés, senateurs sont en greve....